mercredi 29 janvier 2014

Brève de lecture: La Mémoire Fantôme, de Franck Thilliez



J'ai lu sur deux jours la Mémoire Fantôme de Franck Thilliez. Je vous en dis très vite quelques mots avant de me plonger dans mon prochain livre. A vrai dire, en ce moment, je dévore littéralement côté lecture, mais je n'ai pas beaucoup de temps pour rédiger de belles chroniques. Du coup je me suis dit que j'allais adopter le style "brève de lecture", histoire de vous faire partager, en vrac, mes impressions de lecture "à chaud", sans forcément écrire des tonnes, mais ça me permettra sans doute d'être un peu plus régulière dans la tenue de ce blog.

Dans la Mémoire Fantôme, le lieutenant Lucie Hennebelle mène l'enquête sur un tueur en série qui menace une jeune surdouée des mathématiques, amnésique depuis plusieurs années suite à un traumatisme, qui se sert d'un "memory node", une sorte d'ordinateur de poche dans lequel elle enregistre tous les évènements de sa vie avant de les oublier aussitôt. L'amnésie est un thème que j'affectionne beaucoup dans les thrillers. ça donne lieu à toutes sortes de questions: on se demande notamment si les amnésiques ne préfèrent pas volontairement occulter les mauvais souvenirs pour ne conserver que les bons, on craint de les voir se faire manipuler par leur entourage, ils sont vulnérables... J'avais déjà beaucoup aimé "Avant d'aller dormir" de S.J. Watson, et j'ai eu plaisir à retrouver ce thème majeur dans ce livre.
D'ailleurs, je revisionnerai bientôt le film "Memento"qui traite du même thème et que j'avais beaucoup aimé, à l'époque.

Les mathématiques sont très présents aussi, à travers des anecdotes, un peu d'histoire sur quelques grands scientifiques qui ont marqué leur temps, et les étranges équations qui sont inscrites sur les lieux des crimes. L'ancienne scientifique que je suis a su apprécier cet aspect.

J'ai apprécié que l'histoire se déroule essentiellement dans le Nord Pas de Calais, entre Raismes, le Vieux Lille, le lac bleu de Roeux... c'est très agréable de lire un thriller dans un décor que l'on connait et que l'on visualise donc d'autant mieux.

On découvre un peu plus le personnage de Lucie Hennebelle, flic rebelle, qui est prête à prendre de gros risques pour les besoins de son boulot, allant même jusqu'à risquer sa vie alors qu'elle est mère de deux jumelles de 4 ans...Cet aspect de sa personnalité m'a souvent mise en colère, mais c'est un trait de caractère qui est constant chez ce personnage et en cela Franck Thilliez se montre cohérent. 

Ce livre est l'occasion de percer le mystère de "l'armoire secrète" que Lucie garde chez elle depuis le livre "La Chambre des Morts". Mes questions ont ici trouvé leurs réponses. 

En bref, un thriller que j'ai beaucoup aimé, avec du suspense et la plume de Franck Thilliez, toujours très addictive !

mercredi 15 janvier 2014

Mon avis sur "La Cité des Jarres", d'Analdur Indridason

La Cité des Jarres
Auteur: Analdur Indridason
Année de parution: 2000


Editions: Métaillé


Genre: thriller

Nombre de pages: 286
lu en: janvier 2014

Emprunt médiathèque

ma note: 4 sur 5
(bon moment de lecture )

Sur livraddict:  c'est ici
Quatrième de couverture

Pourquoi l'inspecteur Erlendur use-t-il sa mauvaise humeur à rechercher l'assassin d'un vieil homme dans l'ordinateur duquel on découvre des photos pornographiques immondes et, coincée sous un tiroir, la photo de la tombe d'une enfant de quatre ans ?

Pourquoi mettre toute son énergie à trouvé qui a tué celui qui s'avère être un violeur ?
Pourquoi faire exhumer avec quarante ans de retard le cadavre de cette enfant ?
Comment résister à l'odeur des marais qui envahit tout un quartier de Reykjavic?
A quoi sert cette collection de bocaux contenant des organes baptisée pudiquement la Cité des Jarres?
Pourquoi partout dans le monde la vie de flic est toujours une vie de chien mal nourri?
Erlendur le colérique s'obstine à tenter de trouver les réponses à toutes ces questions.
Ce livre écrit avec une grande économie de moyens transmet le douloureux sens de l'inéluctable qui sous-entend les vieilles sagas qu'au Moyen Age les Islandais se racontaient pendant les longues nuits d'hiver. Il reprend leur humour sardonique, l'acceptation froide des faits et de leurs conséquences lointaines.

La Cité des Jarres a obtenu le prestigieux prix Clé de Verre du roman scandinave. Il figure en tête des listes des best sellers en Allemagne et en Angleterre. 


Mon avis: 

Sur les conseils de ma chef qui est une grande amatrice de littérature nordique, je me suis lancée dans la découverte de l'oeuvre d'Analdur Indridason, dont je n'avais jamais entendu parler, et qui est pourtant assez connu parmi les auteurs de thrillers. 

Les personnages 

Je commencerai par vous présenter ses personnages récurrents, puisqu'ils sont présents dans toute une série d'enquêtes, que je me suis mise à lire dans leur ordre chronologique de parution.

Le personnage phare est l'inspecteur Erlendur. Il a la cinquantaine et vit seul dans un petit appartement. Ses enquêtes prennent toute la place dans sa vie: il n'a pas de vie amoureuse, pas de vie sociale, pas de vie de famille. Le soir, il mange des plats préparés bien gras, et lit des histoires de disparitions mystérieuses en Islande dans son fauteuil, où il finit en général par s'endormir tout habillé.
Erlendur a été marié et a eu deux enfants, un fils et une fille, aujourd'hui jeunes adultes. Il a quitté sa famille alors que ses enfants étaient petits, et aujourd'hui, il entretient des relations distantes avec eux. Sa fille, Eva Lind, a repris contact avec lui et ne cesse de le tourmenter: elle apparait et disparait de sa vie au rythme de sa consommation de drogue, elle revient le voir lorsqu'elle n'a plus d'argent pour se fournir. Il passe son temps à s'inquiéter pour elle, mais sans lui dire bien sûr, car la communication n'est pas son fort. Il découvrira dans cet opus qu'Eva Lind est enceinte (elle ne connait pas le père) et va l'aider à se sevrer de la drogue dans l'espoir qu'elle devienne une bonne mère. 

Erlendur est un personnage taciturne mais attachant. C'est un homme marqué par la vie, on en apprendra un peu plus sur lui et sur son passé dans chacun des romans de l'auteur, et j'ai trouvé qu'on l'appréciait un peu plus à chaque livre lu.

Erlendur mène ses enquêtes avec deux fidèles collègues:


  • Siguldur Oli (comme son nom l'indique, c'est un homme, lol), trentenaire cynique, un peu chochotte. Il a une copine, mais ne souhaite manifestement pas aller trop loin sur le chemin de l'engagement. Il représente un peu le trentenaire d'aujourd'hui, éternel ado, insouciant, peu enclin à s'engager. Mais les enquêtes suivantes nous permettent d'en savoir un peu plus sur lui et de le voir évoluer. 
  • Elinborg (une femme, ce que j'ai découvert après une vingtaine de pages...), mère de famille. C'est la figure féminine de l'équipe même si elle est dotée d'un caractère très fort. 


Le décor: l'Islande

A travers ce livre et les suivants, Indridason nous fait découvrir l'Islande, pays dont personnellement, ma connaissance se limite au volcan dont l'irruption a bloqué le trafic aérien il y a quelques années et la chanteuse Björk.

L'Islande n'est pas seulement le lieu où se déroulent les enquêtes d'Erlendur: elle est un personnage à part entière de chacune des histoires. Dans la Cité des Jarres, il est important de se rappeler que l'Islande est un tout petit territoire. C'est ce qui explique qu'une base de données ait pu voir le jour, qui répertorie les maladies orphelines en fonction des filiations: un tel projet serait difficile à mener dans un grand pays mais est crédible dans une petite île comme l'Islande.

La météo est aussi importante dans les romans d'Indridason: il pleut énormément dans ce pays, il fait froid. Et surtout, des gens disparaissent dans des tempêtes de neige, se font surprendre par les conditions météorologiques... ce qui donne lieu à tout un tas de légendes que les gens se racontent au coin du feu.

On découvre également à travers l'oeuvre d'Indridason le peuple islandais, souvent décrit comme pauvre, replié sur lui-même, gardien de ses secrets. Leurs prénoms sont difficiles à apprivoiser, surtout au début, puis on finit par s'habituer !

L'enquête menée dans la Cité des Jarres

Le cadavre découvert par Erlendur et son équipe se trouve être un violeur. L'enquête consistera essentiellement à remonter le passé trouble de cet homme, et à retrouver ses victimes pour découvrir qui a pu l'assassiner froidement. En effet, dans les années cinquante, l'assassin a violé des femmes impunément. L'une d'elle a donné naissance à une petite fille, Audur, qui lui a redonné goût à la vie. Mais la petite meurt à quatre ans d'une tumeur au cerveau, ce à quoi la mère ne survivra pas, préférant se suicider. Aujourd'hui, quelqu'un semble avoir décidé de prendre sa revanche sur cet homme vil qui a causé énormément de mal. 

Il est donc essentiellement question du viol et du silence qui l'entoure généralement, les victimes ayant de grosses difficultés à dénoncer les faits. En plus, dans le cadre de cette histoire, une des victimes a eu le courage d'aller déposer plainte mais a eu le malheur de tomber sur des policiers désinvoltes, qui ont littéralement bâclé l'instruction. Le tout est amplifié par le fait que l'Islande garde bien ses secrets, nos enquêteurs devront donc s'armer de patience pour que les victimes se décident à parler.

Il est également question de la mystérieuse Cité des Jarres, dont je ne dévoilerai pas le sens au risque de vous gâcher la lecture. Disons simplement qu'on touche ici au domaine médical, aux autopsies, aux études de médecine, mais sans toutefois tomber dans le polar médical. Heureusement car ce n'est pas franchement ce que je préfère !

Je n'en dis pas trop sur le fond de l'enquête mais en tous cas, elle est bien menée, avec un bon rythme. L'écriture est efficace, une fois qu'on s'est habitué aux prénoms islandais, on est dedans et on n'a plus envie de lâcher le livre.  


Ce que je retiendrai de ce livre: 

Je suis super heureuse d'avoir découvert cet auteur, et prends un réel plaisir à lire le reste de son oeuvre, à découvrir un peu plus l'Islande et ses mystères glaciaux, à connaitre un peu plus Erlendur et son passé. Les fans de polars nordiques ne peuvent qu'adorer ce livre, je pense !

dimanche 5 janvier 2014

Mon avis sur "Fahrenheit 451", de Ray Bradbury

Fahrenheit 451


Auteur: Ray Bradbury 


Année de parution: 1953


Edition FOLIO SF


Genre: science fiction 

Nombre de pages: 213
lu en: décembre 2013

ma note: 4 sur 5
(bon moment de lecture)

Sur livraddict:  c'est ici

Quatrième de couverture

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s'enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial des pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif.

Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d'un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l'imaginaire, au profit d'un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

Mon avis: 

Dans cette société future imaginée par Bradbury, les livres sont interdits. On empêche les gens de penser, de réfléchir, afin d'assurer la paix sociale. Les idées véhiculées dans les livres sont source de questionnements, de tourments. La solution est donc de brûler les livres, ainsi que les maisons dans lesquels ils sont trouvés, voir même leur propriétaire ! 

Privés de débats idéologiques, les gens ont le sentiment de vivre heureux dans cette société en mouvement permanent. Les salons sont ornés d'écran de télévision de la taille des murs, qui diffusent à longueur de journée des vidéos d'acteurs qui interagissent avec vous, au point de vous donner le sentiment qu'ils sont votre "famille", le tout sur fond de matraquage publicitaire. Vous recevez de temps en temps des amis, et avez avec eux des conversations vides de sens, dénuées de toute émotion. Il est interdit de circuler en voiture en moins de 150 km/h. Vous dormez avec des écouteurs radios qui vous permettent de rester en permanence en contact avec le reste du monde. La guerre sévit mais les gens ne s'en préoccupent pas, car elle a lieu loin d'eux, et les médias leur font croire qu'il s'agit de "guerre propre", dans laquelle personne ne meurt (on sent que Bradbury a été marqué par son époque, avec guerre froide et menace nucléaire).

L'auteur se montre réellement visionnaire, puisque aujourd'hui encore, la télévision a pris une place capitale et nivelle bien souvent la culture par le bas (avec les émissions de télé réalité et autres daubes dont on nous abrutit toute la journée), et les passionnés de lecture ne sont pas (assez) nombreux ! Les médias nous manipulent et la publicité est reine... Bradbury cherchait pourtant à mettre en garde ses lecteurs il y a 60 ans contre les dangers d'une telle dérive !

J'ai adoré découvrir ce livre, dont j'avais beaucoup entendu parler. 

La première partie consiste en la prise de conscience du personnage principal, Montag, qui est pompier. Son métier consiste, une fois que des "rebelles" sont balancés par leurs voisins ou amis, à se présenter sur les lieux et à brûler les livres secrètement détenus, mais également la maison du dissident. Un matin où il rentre chez lui, il rencontre Clarisse, une jeune femme à l'esprit libre, qui cueille des fleurs, observe la nature et le questionne sur son métier de pompier, sur le bien fondé de ce qu'il fait, sur sa vie, et lui demande sil est heureux. 

La vie de Montag bascule alors, car il se met à faire son introspection et s'aperçoit de l'absurdité de la vie qu'il mène.

Il retrouve à son domicile sa femme Mildred qui est futile et totalement imprégnée de consumérisme. Ce personnage représente finalement la société contre laquelle Montag va peu à peu se révolter. Montag s'aperçoit que son mariage est dénué de tout sentiment, qu'il ne fait que cohabiter avec cette femme qui n'est pour lui qu'une étrangère.

Le lendemain, Montag et ses collègues sont appelés à intervenir chez un rebelle qui possède des livres. Tandis que tout est incendié, Montag assiste, impuissant, au suicide du propriétaire de ces bouquins qui préfère être brûlé avec eux plutôt que se résigner. Intrigué, vole un livre.

Son chef, qui comprend que Montag traverse une crise existentielle, lui explique pourquoi la société a choisi de brûler tous les livres. C'est sans conteste le passage le plus intéressant du livre. C'est là que Bradbury nous délivre son message visionnaire et nous met en garde contre les dangers d'une société sans livre, sans réflexion, sans intelligence.

Montag fera ensuite la connaissance d'un professeur rebelle, qui l'aidera à s'enfuir de cette ville où, après avoir été dénoncé par sa propre épouse, il est devenu l'ennemi public numéro 1, qu'il faut éliminer à tout prix ! 

Après avoir été pourchassé au péril de sa vie, Montag réussira à fuir aux alentours, où il rencontrera un groupe d'intellectuels qui vit retranché, à l'abri de la dictature de la consommation. Chacun a mémorisé un classique de la littérature et est devenu une sorte de "mémoire vivante", qui en transmettant son savoir, donne l'espoir de reconstruire une nouvelle société, qui n'aurait pas oublié son passé et tirerait les leçons de ses erreurs. Finalement il s'agit d'une fin optimiste, basé sur la foi en l'homme et en son désir de liberté et de culture. 

Ce que je retiendrai de ce livre:


  • un livre qui nous met en garde contre les dérives d'une consommation de masse, du matraquage publicitaire et du contrôle des médias
  • un auteur visionnaire, dont le style s'adapte à l'histoire qu'il nous raconte. Les phrases d'enchaînent à un rythme effreiné, les informations sont diffusées en masse, si bien qu'il faut parfois s'arrêter et revenir en arrière pour prendre le temps d'assimiler tous les détails de l'écriture: prendre le temps de réfléchir, ce qu'empêche précisément la société future imaginée par l'auteur 
  • un livre qui se lit vite (213 pages) , peut être un peu trop court à mon goût, mais qui ouvre de vraies pistes de réflexion sur notre société 
Je remercie vivement ma partenaire du challenge Livra'deux pour Pal Addict, qui a sélectionné ce livre pour moi. J'avais prévu, quoi qu'il en soit de le lire puisqu'il était dans ma PAL depuis longtemps, mais grâce à ce challenge et au choix d'Ethernya, j'ai terminé en beauté l'année 2013 en découvrant ce classique de la littérature SF qui m'a ouvert l'esprit



jeudi 2 janvier 2014

Résolutions livresques de 2014 !


Nous voilà repartis pour une nouvelle année de découvertes en tous genres: lecture, séries télé, films... 

L'occasion pour moi de vous souhaiter une très belle année 2014, qu'elle vous permette, outre d'être heureux, de vous enrichir culturellement !

*****

Cette année, je prends la résolution de me montrer un peu plus raisonnable dans ma "consommation" de livres. Je poursuis mon objectif de lire tous les livres qui sont dans mes étagères, de ne pas en acheter d'autres, et d'avoir plus souvent recours aux emprunts médiathèque. 

En ce qui concerne les challenges, j'ai eu l'occasion de participer à quelques un en 2013. L'intérêt essentiel que j'en ai tiré, c'est d'avoir rencontré d'autres bloggeurs, d'autres lecteurs, qui m'ont apporté chacun à leur façon, des idées de lecture, des encouragements! Cependant, je prends garde à ne pas multiplier les participations, sans quoi, ça gâche le plaisir de la lecture... on se met la pression pour terminer ses lectures à temps et on en oublie l'objectif premier: se faire plaisir ! Alors je ne vais pas trop traîner sur livraddict les jours qui viennent car les forums regorgent de challenges pour 2014 et j'ai peur d'être tentée et détournée de mon objectif principal: être raisonnable.

J'ai aussi envie de me montrer plus rigoureuse dans mes choix de lecture. Mes styles de prédilection étant le thriller et le polar, je vais essayer de me concentrer un peu plus sur ces genres littéraires. ça ne m'empêchera pas, bien sûr, de craquer de temps en temps sur un jeunesse, un chick lit ou un roman contemporain histoire de m'aérer les chakras, mais je souhaite parfaire ma culture littéraire en ce qui concerne les auteurs contemporains de thrillers et polars: Harlan Coben, Jo Nesbo, Gunnar Staalesen, Franck Thilliez, Nicci French, Arnaldur Indridason, Camilla Lackberg, ... auteurs avec lesquels je ne suis jamais déçue !

Je vais donc essayer de lire les œuvres de ces auteurs essentiellement, dans l'ordre chronologique. 

En tous cas je suis toute contente de démarrer une nouvelle année de lectures et d'échanges via la blogosphère, qui nous promettra, je l'espère, de bons moments !

*****